
Construction d'une droite passant par un point et l'intersection de deux autres droites sans utiliser cette intersection impossible.
SommaireDroite menée à partir du point de concours 1. Figure de Desargues |
Les paragraphes suivants ont été déplacés dans la page point inaccessible : Angle de deux droites
Page no 102, créée le 18/1/2007, modifiée le 12/4/2009 | ||||
GéoPlan en TS |
GéoPlan en TS |
GéoSpace en TS |
GéoSpace en TS |
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Domaine B2i |
Compétence |
Item lycée validable |
1 – S’approprier un environnement informatique de travail. |
Être autonome dans l'usage des services et des outils. |
1.1 – Je sais choisir les services, matériels et logiciels adaptés à mes besoins. |
3 – Créer, produire, traiter, exploiter des données. |
Concevoir et publier des documents numériques en choisissant le logiciel, le service ou le matériel adapté. Exploiter des données ou des documents numériques. |
3.6 – Dans le cadre de mes activités scolaires, je sais repérer des exemples de modélisation ou simulation et je sais citer au moins un paramètre qui influence le résultat. |
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Deux droites concourantes se coupent en un point situé hors de la feuille (hors de l'écran). Par un point du plan, situé sur la feuille hors des droites, on demande de tracer la droite concourante avec ces deux droites sans utiliser ce point inaccessible. EXPRIME : EXpérimenter des PRoblèmes Innovants en Mathématiques à l'École |
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Peut-on tracer la droite passant par M
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Dans les conventions du problème, nous refusons
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Une situation à mettre en œuvre de la quatrième à la terminale, en deux à trois heures, suivant les niveaux et les objectifs. Ce problème est classique et remonte sans doute à plusieurs siècles : ce qui est innovant est d'accepter plusieurs solutions sans aucun dogmatisme. La grande supériorité de GéoPlan sur beaucoup de logiciels de géométrie est qu'il permet de concevoir des objets sans les visualiser. Par contre avec Cabri, on devra faire des zooms arrière jusqu'à trouver le point et revenir à la situation d'origine par des zooms avant. |
Deux droites (d) et (d’) concourantes se coupent en un point I situé hors de la feuille, M étant un point du plan, tracer la droite (IM). Avec GéoPlan, il est possible de créer le point I, hors de l'écran, et de tracer la droite (IM).
1. Figure de DesarguesCe problème de géométrie projective doit se traiter de préférence en utilisant la règle seule : |
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Effectuer les constructions suivantes en veillant à ce que les droites se coupent à l'intérieur de la feuille : Placer deux points A et B sur (d), deux points A’ et B’ sur (d’) ; et un point Q sur la droite (AM).
Utilisation de l'espace dans la résolution d'un problème plan
Remarque : dans cette démonstration on utilise le fait que deux droites de l'espace projectif se coupent que si elles sont coplanaires, le point d'intersection étant un point à l'infini lorsque les deux droites sont parallèles. Le point M existe, car les droites (QA) et (RA’) sont situés dans le plan (PAQ). Les points M1 et I existent également. Figure reprise dans : joindre deux points d'une droite avec une règle trop courte Sommaire 2. Deuxième figure de Desargues
Dans le plan projectif, la droite (PQ) est alors la droite de l'infini. Placer deux points A et B sur (d) et un point A’ sur (d’). La droite (MM1), qui passe par I, est solution. Remarques : cette solution utilise la forme affine du théorème de Desargues. Elle correspond au cas la première figure de Desargues où la droite (PQ) est rejetée à l'infini. La construction est toujours possible et peut être réalisée avec une équerre ou avec la règle à bords parallèles.
Bibliographie : Carrega J.-C. - Théorie des corps : la règle et le compas - Hermann 2001 3. Construction à la règle seule, par polaires réciproquesD'après Lambert (1728-1777) Solution historique, maintenant hors programme, avec des faisceaux harmoniques de droites pour ma génération de retraités nostalgiques. |
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M entre (d) et (d’ ) ![]()
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M à l'extérieur de (d) et (d’) ![]()
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Construire un point P de la polaire de M par rapport à (d) et (d’) : Placer deux points A et B sur (d). La droite (MA) coupe (d’) en A’ et la droite (MB) coupe (d’) en B’. Construire la polaire de P par rapport à (d) et (d’) : Placer un point C, distinct de A et B, sur (d). La droite (MC) coupe (d’) en C’. 4. Construction à la règle seule d'Ocagne
Les droites (MA) et (BB’) se coupent en C, les droites (MB’) et (AA’) se coupent en C’. Les droites (BC’) et (A’C) se coupent en M1. La droite (MM1) passe par I.
5. Avec un cercle auxiliaire
Un cercle (c) coupe la droite (d) aux points A et B, la droite (d’) aux points A’ et B’. La droite (MA) recoupe le cercle en C, la droite (MB’) recoupe le cercle en C’. Les droites (BC’) et (A’C) se coupent en M1. La droite (MM1) passe par I. Remarque : ce résultat est une conséquence du théorème de Pascal ; les points M, M1 et I sont alignés sur la droite (MM1), droite de Pascal de l'hexagramme ABC’B’A’C.
Sommaire Géométrie affine : parallélogrammes ou homothétieDes propositions d’élèves extraites de l'ouvrage ”problème ouvert et situation-problème” de l'IREM de Lyon. 6. Parallélogramme de sommet M
La parallèle à (d) coupe (d’) en K ; la parallèle à (d’) coupe (d) en J. IJMK est un parallélogramme. Rechercher le milieu M1 de la diagonale [JK]. La solution est la droite (MM1) passant par M et par le milieu M1 de [JK], deuxième diagonale du parallélogramme.
La construction est possible si les points J et K sont situés dans la feuille.
Voir : diagonale d'un parallélogramme sur une feuille trop petite 7. Parallélogramme de centre M
Pour cela, il suffit de construire les droites symétriques de (d) et (d’) par rapport à M. L'intersection M1 de ces deux nouvelles droites (si elle existe sur la page) fournit un troisième point de la droite cherchée. On obtient un parallélogramme IJM1K dont la diagonale (M1M) est la droite cherchée. La construction est possible si les points J, K et M1 sont situés dans la feuille.
Sommaire 8. Homothétie de rapport 1/2
Construction Tracer la perpendiculaire à (d) qui passe par M, elle coupe (d) en J. Tracer la parallèle à (d) qui passe par le milieu de [MJ]. Ces deux parallèles se coupent en M1, image de l'intersection I par l'homothétie.
Construction Tracer la perpendiculaire à (d) qui passe par M, elle coupe (d) en H et (d’) en O. Soit M’ le milieu de [OM] et H’ le milieu de [OH]. M’ et H’ sont les images de M et H par l'homothétie de centre O et de rapport L'image de (d) est la parallèle à (d) passant par H’. Elle coupe (d’) en I’, image de I par l'homothétie.
Et si l'homothétie de rapport 9. Translation et parallélogramme
Symétries Soit I1 le symétrique de I par rapport à (D). On peut tracer I1 en remarquant que les droites (d1) et (d2), symétriques de (d) et (d’) par rapport à D, se coupent en I1. Soit I’ le symétrique de I1 par rapport à (D’). Parallélogramme On construit alors l'image M’ de M par cette translation : II’M’M est alors un parallélogramme.
Utilisation de droites remarquables du triangle10. Quadrangle orthocentrique : M orthocentre d'un triangle
Tracer la perpendiculaire à (d) passant par M la coupant en B et coupant (d) en B’. (MA) et (MB) sont deux hauteurs du triangle ABI et M est l'orthocentre de ce triangle. La droite (MI), troisième hauteur de ce triangle, est perpendiculaire au côté (AB). Tracer la perpendiculaire issue de M à (AB) qui est la solution du problème. MABI est un quadrangle orthocentrique : I est l'orthocentre de ABM.
Sommaire 11. Quadrangle orthocentrique : M sommet d'un triangle d'orthocentre I
Classe de première L Trouver un triangle, de sommet le point de concours I, tel que (MI) soit une hauteur du triangle Construction Tracer la perpendiculaire à (d) passant par M la coupant en A et coupant (d’) en H. La droite cherchée est perpendiculaire issue de M à la hauteur (BH) : le côté (MI) du triangle. MBIH est un quadrangle orthocentrique : I est l'orthocentre de MBH
12. Bissectrices : M et I centres des cercles inscrit ou exinscrits d'un triangle
Construction Soit A et B les projections orthogonales de M sur (d) et (d’). Pour cela, soit C’ la projection orthogonale de M sur (AB) et (c) le cercle de centre M passant par C’. Si M est entre les droites (d) et (d’), (c) est inscrit dans le triangle ABC. Soit B’ et A’ les symétriques de C’ par rapport à (AM) et (BM). Les droites (AB’) et (BA’), tangentes au cercle (c), sont les côtés du triangle. Leur point d'intersection est le sommet C.
Dans le cas de la figure ci-dessus,à gauche, M et I sont situés sur une bissectrice intérieure. I est le centre du cercle exinscrit dans l'angle ACB.
Voir une douzième solution : tracé par pliage (technique de la bissectrice) Bibliographie On retrouvera six des solutions, plus encore sept autres, dans :
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Sommaire1. Figure de Desargues |
Voir : point inaccessible
Faire de la géométrie dynamiqueAccueil : http://www.maths.ac-aix-marseille.fr/debart
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